Sept jours suffisent pour découvrir l’essentiel des Pouilles, à condition de choisir un itinéraire qui ne cherche pas à tout voir. Celui-ci part de Bari et descend dans la Vallée d’Itria pour les trulli d’Alberobello et les ruelles blanches de Locorotondo. Il s’arrête ensuite à Ostuni, rejoint Lecce et sa pierre sculptée, puis file jusqu’à la pointe du Salento à Santa Maria di Leuca avant de remonter par Gallipoli. C’est une boucle réaliste en voiture, avec des trajets courts entre chaque étape et deux ou trois bases pour dormir plutôt qu’un hôtel différent chaque soir.

Ce que couvre cet itinéraire : Bari, la Vallée d’Itria (Alberobello, Locorotondo, Cisternino), Ostuni, Martina Franca, Lecce, Otranto, Santa Maria di Leuca et Gallipoli. Le Gargano (Vieste, les îles Tremiti) est une autre région des Pouilles, à plus de trois heures de route du Salento. Mieux vaut donc lui consacrer un voyage séparé plutôt que de le caser de force dans une semaine déjà pleine.
- Aperçu de l’itinéraire en 7 jours
- Avant de partir : aéroport, voiture, saison
- Jour 1 : Bari
- Jour 2 : Polignano a Mare et Monopoli
- Jour 3 : la Vallée d’Itria
- Jour 4 : Ostuni et Martina Franca
- Jour 5 : Lecce
- Jour 6 : Otrante et Santa Maria di Leuca
- Jour 7 : Gallipoli
- Nos coups de cœur sur l’itinéraire
- Où dormir pendant ce circuit
- Budget et conseils pratiques
- Erreurs à éviter
- Questions fréquentes
Aperçu de l’itinéraire en 7 jours

| Jour | Étapes principales | Nuit à |
|---|---|---|
| 1 | Arrivée, Bari | Bari |
| 2 | Polignano a Mare, Monopoli | Bari ou Vallée d’Itria |
| 3 | Alberobello, Locorotondo, Cisternino | Vallée d’Itria ou Ostuni |
| 4 | Ostuni, Martina Franca | Ostuni |
| 5 | Lecce | Lecce |
| 6 | Otranto, Santa Maria di Leuca | Lecce ou Gallipoli |
| 7 | Gallipoli, plages du Salento, départ | — |
Cet enchaînement fonctionne aussi bien dans l’autre sens, en atterrissant à Brindisi et en terminant à Bari. L’essentiel est de garder la logique géographique : Bari et la Vallée d’Itria au nord, le Salento au sud, sans allers-retours inutiles.
Avant de partir : aéroport, voiture et meilleure période
Bari ou Brindisi : quel aéroport choisir
Pour cette boucle, atterrir à Bari et repartir de Brindisi (ou l’inverse) évite de refaire tout le chemin en sens inverse le dernier jour. Les deux aéroports sont bien desservis depuis la France et se trouvent à une heure de route l’un de l’autre. Pour comparer plus en détail les deux options, voir notre comparatif Bari ou Brindisi.
- Aéroport de Bari Karol Wojtyła (BRI) : à 8 km du centre-ville. Le train relie l’aéroport à la gare centrale en 21 minutes (environ 5,20 €), le bus Terravision en 30 minutes (4 €), et un taxi coûte environ 23 € à tarif fixe.
- Aéroport de Brindisi (BDS) : à moins de 5 km du centre, soit 10 à 15 minutes en voiture. Le bus STP dessert la ville toutes les 30 minutes (1,50 €) et un taxi revient à environ 20 €.
Faut-il louer une voiture
Oui, pour cet itinéraire précis. Les trajets entre les étapes font entre 10 minutes et un peu plus d’une heure, et les horaires de train ou de bus entre petites villes de la Vallée d’Itria et du Salento sont trop limités pour un circuit d’une semaine. Une voiture de location, prise à l’aéroport, reste la solution la plus simple.
Un point à anticiper : plusieurs centres historiques (Ostuni, Lecce, Otranto, Gallipoli) sont protégés par une ZTL (zone à circulation limitée), avec des caméras qui verbalisent automatiquement tout véhicule non autorisé. Le détail par ville se trouve plus bas dans cet article.
Quelle est la meilleure période pour ce circuit
Mai-juin et septembre offrent le meilleur équilibre : des températures qui montent progressivement de 20 à 28°C, une mer déjà ou encore baignable, et une fréquentation nettement plus supportable qu’en plein été. Juillet-août grimpe régulièrement entre 28 et 32°C, avec des plages et des centres historiques bondés et des prix d’hébergement au plus haut. Le printemps (mars-avril) et l’automne (octobre-novembre) conviennent bien pour la visite des villes, avec des températures entre 14 et 23°C, mais la baignade devient plus incertaine.
Jour 1 : Bari, la porte d’entrée des Pouilles
La plupart des vols atterrissent à Bari en fin de matinée ou en début d’après-midi : le premier jour sert surtout à prendre ses marques. Bari Vecchia, la vieille ville coincée entre le port et le Corso Vittorio Emanuele, se visite à pied en quelques heures. Ses ruelles étroites cachent la basilique Saint-Nicolas, la cathédrale San Sabino et, via Arco Basso, les tables où des habitantes façonnent encore leurs orecchiette à la main, posées à sécher sur des claies en bois.
En fin d’après-midi, le lungomare (front de mer) se prête à une promenade jusqu’au château souabe. Pour le dîner, mieux vaut sortir de Bari Vecchia, où les adresses les plus fréquentées ciblent surtout les groupes de touristes, et se diriger vers le quartier Murat, plus large et plus vivant le soir.
À prévoir : la vieille ville se visite entièrement à pied et son dédale de ruelles décourage la voiture ; mieux vaut se garer côté Corso Vittorio Emanuele ou dans un parking payant du centre.
Pour préparer cette étape : fiche complète de Bari et balade dans le vieux centre à la découverte des pâtes maison.
Jour 2 : Polignano a Mare et Monopoli

Depuis Bari, Polignano a Mare se rejoint en 36 km (environ 30 minutes de route). La ville est connue pour ses maisons blanches accrochées à la falaise et pour la Lama Monachile, une petite plage de galets encaissée entre deux parois rocheuses, visible depuis le pont qui surplombe la ville. Le centre historique, tout en ruelles et en balcons fleuris, se parcourt en une heure ou deux.
En fin de matinée ou début d’après-midi, direction Monopoli (environ 10 minutes de route). Moins photographiée que sa voisine, elle reste tout aussi agréable, avec un petit port de pêche encore actif, un centre historique moins fréquenté et plusieurs plages accessibles à pied du centre.
À prévoir : à Polignano, les parkings proches du centre se remplissent vite en saison ; arriver tôt le matin simplifie les choses. La Lama Monachile est petite et très demandée en été : pour une vraie baignade, les plages autour de Monopoli sont souvent moins bondées.
Pour préparer cette étape : fiche de Polignano a Mare, Lama Monachile et fiche de Monopoli.
Jour 3 : la Vallée d’Itria — Alberobello, Locorotondo, Cisternino

De Bari, comptez environ 56 km et 55 minutes pour rejoindre Alberobello, capitale des trulli, ces maisons coniques en pierre sèche classées au patrimoine mondial de l’UNESCO. Le quartier Rione Monti concentre la majorité des trulli transformés en boutiques, quand Aia Piccola, moins commerçant, donne une idée plus juste de ce à quoi ressemblait le quartier avant le tourisme.
À moins de 10 minutes de route, Locorotondo mérite au moins une heure de marche dans son centre circulaire aux maisons blanches et aux balcons fleuris de géraniums. Puis Cisternino, à 9 km de Locorotondo, complète la journée : un village classé parmi les plus beaux d’Italie, avec ses bracerie où l’on choisit sa viande directement au comptoir avant qu’elle parte sur le grill.
À prévoir : Alberobello se visite tôt le matin ou en fin de journée pour éviter les cars de tourisme qui arrivent en milieu de journée. Aucun des trois villages n’impose de ZTL stricte, mais le stationnement dans les cœurs historiques reste limité : les parkings payants en périphérie immédiate restent la solution la plus simple.
Pour préparer cette étape : fiche d’Alberobello, Locorotondo et Cisternino.
Jour 4 : Ostuni et Martina Franca

D’Alberobello à Ostuni, comptez 32 km et environ 36 minutes. Surnommée la « ville blanche », Ostuni domine la campagne d’oliviers depuis ses trois collines, entièrement blanchie à la chaux. La cathédrale gothique et les points de vue depuis les remparts valent une matinée complète, surtout tôt pour profiter de la lumière avant l’arrivée des groupes.
L’après-midi, Martina Franca (23 km, 25 minutes depuis Ostuni) change de registre avec son centre baroque et rococo, moins connu des visiteurs internationaux mais très fréquenté par les Italiens eux-mêmes le week-end. Le Palazzo Ducale et les ruelles autour de la Collegiata San Martino s’y visitent tranquillement.
À prévoir : le centre historique d’Ostuni est soumis à une ZTL active en semaine de 10h à 14h et de 17h à 7h, le samedi de 10h à minuit, et le dimanche de minuit à 7h. En dehors de ces horaires précis, la circulation reste libre ; le reste du temps, mieux vaut se garer dans l’un des parkings signalés en contrebas de la vieille ville.
Pour préparer cette étape : fiche d’Ostuni et fiche de Martina Franca.
Jour 5 : Lecce, la capitale baroque du Salento

D’Ostuni à Lecce, il faut compter 76 km et environ 55 minutes. C’est la plus grande ville de l’itinéraire après Bari, et la seule qui mérite une journée entière consacrée uniquement à la visite urbaine. Surnommée la « Florence du baroque », Lecce doit son surnom à sa pierre locale tendre et dorée, la pietra leccese, qui se sculpte facilement et a permis aux façades les plus travaillées d’Italie du Sud.
La basilique Santa Croce, la Piazza Duomo et ses palais épiscopaux, l’amphithéâtre romain en plein centre-ville et la Porta Napoli forment un parcours naturel à pied. Le soir, la Piazza Sant’Oronzo et les rues commerçantes autour se remplissent pour l’apéritif, une habitude bien ancrée dans toute la région.
À prévoir : le centre historique de Lecce applique une ZTL en semaine de 13h à 16h30 et de 20h à 10h, ainsi que 24h/24 le dimanche et les jours fériés. L’accès Porta Napoli reste par ailleurs fermé aux non-résidents toute l’année, jour et nuit. Se garer dans l’un des parkings en périphérie immédiate du centre reste la solution la plus sûre.
Pour préparer cette étape : fiche complète de Lecce.
Jour 6 : Otrante et Santa Maria di Leuca
Direction la côte adriatique du Salento : environ 39 km et 44 minutes de route séparent Lecce d’Otrante. Cette ancienne cité byzantine mérite une bonne demi-journée avant de continuer vers l’extrémité de la botte italienne.

À Otrante, ne manquez pas la cathédrale et son extraordinaire sol en mosaïque du XIIe siècle (l’arbre de vie), le château aragonais qui domine le port, et une flânerie dans les ruelles blanches du centre historique jusqu’au front de mer. Si le temps le permet, poussez jusqu’à la Baia dei Turchi, à une dizaine de minutes en voiture, pour une baignade dans une crique protégée entourée de pins.
Bon à savoir : le centre historique d’Otrante est soumis à une ZTL principalement en soirée, généralement de 19h à 2h du matin en haute saison (juin à septembre) ; les horaires peuvent s’étendre lors d’événements. Il vaut mieux vérifier l’arrêté en vigueur avant d’arriver. Plusieurs parkings payants se trouvent près du centre : via Idro, via San Giovanni Paolo II, Largo Porta Alfonsina ou lungomare degli Eroi, pour environ 1,50 à 2 €/heure. Des parkings gratuits existent aussi le long de la SP366, un peu plus excentrés, en cas de forte affluence.
Santa Maria di Leuca, la pointe des Pouilles
Reprenez ensuite la route côtière vers le sud : environ 47,5 km et 56 minutes séparent Otrante de Santa Maria di Leuca, à la pointe extrême du talon italien. C’est ici que la mer Adriatique rencontre la mer Ionienne, un point symbolique marqué par le sanctuaire De Finibus Terrae et son phare. La route qui longe la côte (via Marina di Novaglie, Marina di Felloniche) est elle-même une invitation à s’arrêter pour admirer les falaises et les criques.
Faites étape pour la nuit à Leuca ou dans les environs : cela vous met en position idéale pour la dernière journée du circuit, consacrée à Gallipoli et aux plages du Salento ionien.
Jour 7 : Gallipoli et les plages du Salento avant le départ
Depuis Santa Maria di Leuca, comptez environ 46 km et 39 minutes pour rejoindre Gallipoli, sur la côte ionienne. C’est un choix logique pour clore le circuit : la ville est plus proche de l’aéroport de Brindisi que Leuca, et son centre historique perché sur un îlot rocheux mérite la visite avant de reprendre l’avion.
Le centre historique de Gallipoli, relié à la ville nouvelle par un pont, se visite à pied : château angevin, cathédrale baroque Sant’Agata, ruelles blanches et remparts qui dominent la mer. C’est aussi un bon endroit pour déjeuner de poisson frais avant de reprendre la route.
Bon à savoir : le centre historique de Gallipoli applique une ZTL saisonnière (du 2 avril au 31 octobre) : de 11h à 24h début avril-fin mai et en octobre, puis de 11h à 3h du matin de juin à septembre. En dehors de ces créneaux, la circulation est libre pour charger/décharger les bagages. Mieux vaut se garer dans la ville nouvelle et traverser à pied, surtout en pleine saison.
S’il reste du temps avant le vol, direction les plages du Salento ionien. La Punta Prosciutto séduit par son eau turquoise et son sable fin. Porto Cesareo, plus proche de Gallipoli et bien équipée en restaurants et lidos, est une autre option pour une dernière baignade dans le Salento.
Pour le départ, comptez environ 77 km et 59 minutes entre Gallipoli et l’aéroport de Brindisi : prévoyez une marge confortable, surtout en été, et ne repoussez pas ce trajet à la dernière minute.
Nos coups de cœur APULIA sur cet itinéraire
Pour compléter ce circuit, voici une sélection de fiches APULIA en lien direct avec les étapes du parcours : un village à ajouter en option, et un hébergement atypique en pleine Valle d’Itria. Ensuite, quelques activités qui prolongent la visite, et une plage à ne pas manquer dans le Salento.

Locorotondo
À deux pas d’Alberobello, ce village blanc de la Valle d’Itria mérite une halte pour ses ruelles fleuries et son point de vue sur la campagne des trulli.

Trulli di Pozzomasiello
Une nuit en trullo authentique à Locorotondo, en plein cœur de la Valle d’Itria : une expérience à part pour le Jour 3 de cet itinéraire.

Grottes de Castellana
Un détour possible depuis Alberobello ou Ostuni : billet inclus pour explorer l’un des plus beaux réseaux de grottes d’Italie.

Kayak dans les grottes de Polignano
Pour prolonger l’étape du Jour 2 à Polignano a Mare, une façon originale de découvrir la côte depuis la mer.

Visite guidée de Lecce
Idéale pour le Jour 5, cette visite éclaire le baroque leccese avant de flâner seul dans la vieille ville.

Torre Sant’Andrea
Sur la route entre Otrante et Lecce, ces formations rocheuses spectaculaires valent une pause baignade au Jour 6.
Où dormir pendant ce circuit
Avec un itinéraire aussi dense, changer d’hébergement chaque soir n’est ni obligatoire ni toujours pratique. Deux ou trois bases suffisent généralement. Comptez une nuit ou deux autour de Bari/Polignano pour le début du séjour, puis une nuit dans la Vallée d’Itria (Alberobello, Locorotondo ou Ostuni) pour les jours 3 et 4. Terminez avec deux à trois nuits dans le Salento (Lecce ou ses environs) pour rayonner vers Otrante, Leuca et Gallipoli sans reboucler vos valises chaque matin.
Pour choisir la zone la plus adaptée à votre rythme de voyage et découvrir une sélection de logements (trulli, masserie, B&B, hôtels), consultez notre guide complet des hébergements dans les Pouilles.
Budget et conseils pratiques
Pour le détail des coûts (vols, hébergement, restauration, voiture), voir notre guide budget pour un voyage dans les Pouilles, et notre article sur les erreurs à éviter dans les Pouilles pour aller plus loin.
Les ZTL (zones à trafic limité) sont le piège numéro un des conducteurs qui découvrent les Pouilles : une caméra flashe automatiquement chaque entrée non autorisée, et l’amende arrive parfois plusieurs mois après le retour. Voici un récapitulatif des zones traversées pendant ce circuit :
| Ville | ZTL active | Conseil |
|---|---|---|
| Ostuni | Selon arrêté municipal en vigueur, généralement en soirée en haute saison | Se garer aux parkings en périphérie du centre historique |
| Lecce | Journée et soirée en semaine et week-end, horaires variables selon saison | Privilégier les parkings payants signalés en bordure du centre |
| Otrante | Généralement 19h-2h, surtout juin à septembre | Se garer via Idro / lungomare degli Eroi et marcher |
| Gallipoli | 2 avril-31 octobre : 11h-24h (avril-mai, octobre) ou 11h-3h (juin-septembre) | Se garer dans la ville nouvelle et traverser le pont à pied |
| Alberobello | Circulation restreinte autour du Rione Monti, zone essentiellement piétonne | Utiliser les parkings payants signalés à l’entrée du centre |
Ces horaires évoluent chaque année : vérifiez toujours l’arrêté municipal en vigueur avant votre séjour, en particulier si vous voyagez en juillet-août.
- Location de voiture : réservez tôt en haute saison, vérifiez la franchise et l’état du véhicule au départ, et évitez si possible les modèles trop larges pour les ruelles des centres historiques.
- Carburant et péages : les autoroutes vers/depuis les Pouilles sont payantes ; à l’intérieur de la région, la plupart des routes empruntées sur ce circuit sont gratuites.
- Repas : un déjeuner simple (panino, focaccia, orecchiette) revient souvent à 8-15 € par personne ; comptez davantage pour un dîner de poisson en bord de mer.
Erreurs fréquentes à éviter sur ce circuit
- Sous-estimer les distances : les Pouilles sont longues et étroites ; un trajet qui paraît court sur la carte peut prendre plus d’une heure sur de petites routes.
- Vouloir combiner le Gargano : à plus de 3h de route du Salento, il alourdirait sérieusement ce circuit de 7 jours ; mieux vaut lui consacrer un voyage à part.
- Ignorer les ZTL : une amende reçue par courrier des mois après le retour gâche le souvenir d’un bon séjour.
- Se garer n’importe où en été : les places disparaissent vite près des centres historiques et des plages en juillet-août ; arriver tôt le matin fait gagner beaucoup de temps.
- Ne pas réserver les restaurants réputés en haute saison, notamment à Polignano a Mare et Alberobello.
Questions fréquentes
7 jours suffisent-ils pour visiter les Pouilles ?
Oui, 7 jours permettent de couvrir les incontournables entre Bari, la Vallée d’Itria et le Salento, à condition de ne pas vouloir tout voir. Avec plus de temps, mieux vaut approfondir une zone (rester une journée de plus dans le Salento, par exemple) plutôt qu’ajouter des étapes lointaines comme le Gargano.
Faut-il absolument une voiture ?
Pour ce circuit précis, oui : les villages de la Vallée d’Itria et la côte du Salento sont mal desservis par les transports en commun. Si vous préférez voyager sans voiture, consultez notre guide dédié pour adapter l’itinéraire aux liaisons en train et en bus.
Quelle est la meilleure période pour ce circuit ?
Mai-juin et septembre offrent le meilleur compromis entre chaleur agréable, mer déjà (ou encore) bonne pour la baignade et affluence modérée. Juillet-août sont les mois les plus chauds et les plus fréquentés, notamment sur les plages et dans les villages les plus photographiés.
Bari ou Brindisi : quel aéroport choisir ?
Pour ce circuit qui commence à Bari et se termine dans le Salento, l’idéal est d’arriver à Bari et de repartir de Brindisi (ou l’inverse), si votre compagnie le permet, pour éviter de refaire la route en sens inverse. Sinon, Bari reste le choix le plus polyvalent.
Peut-on combiner ce circuit avec le Gargano ?
C’est possible mais déconseillé sur seulement 7 jours : le Gargano se trouve à plus de 3h de route du Salento, ce qui obligerait à sacrifier du temps ailleurs. Il est préférable de lui consacrer un séjour spécifique.
Préparer son séjour avec APULIA
Pour organiser ce circuit au jour le jour, repérer les plages et villages mentionnés dans cet article, sauvegarder vos favoris et poser vos questions pratiques en temps réel :
En résumé
Ce circuit de 7 jours relie Bari, la Vallée d’Itria et le Salento sans temps mort et sans trajets interminables, en laissant à chaque étape le temps d’être vécue plutôt que simplement cochée sur une liste. Gardez de la souplesse : une plage qui vous plaît particulièrement ou un village où vous voulez flâner plus longtemps méritent parfois de rogner sur l’étape suivante. C’est aussi ça, voyager dans les Pouilles.
